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mardi 2 février 2010

Communique de la Legion Juive: Soutiens a Marine le Pen


La légion juive et ces sympathisants apporte tout leurs soutiens a Marine le Pen, afin d'éradiquer définitivement de la société Française les racailles islamique.Le FN traine une image d'antisémite depuis des lustres,hors la légion juive ne reconnais pas l'antisémitisme du FN, mais l'antisémitisme de certains de ces militants ou sympathisants.Rien de grave quand ont sais que l'extreme gauche et la gauche sont eux aussi antisémite,et que des juifs militent depuis des lustres comme Julien Dray.Nous sommmes a l'opposer de ces juifs tel que Julien Dray,nous choisissons la droite nationaliste car nous patriotes juifs nous refusons de subir encore plus la racaille antijuif et les insultes.Certains dirais,comment oserez vous? que leurs repondre? habitez vous la banlieue ou le 19iem arrondissement de paris? il est nécessaire de faire le tours du 19iem avec une kippa sur la tète pour comprendre ce que vivent les citoyens juifs français dans ces quartiers,sans bien sur nie ce que subissent les français de souche.Il yen a marre de cette racaille pro-palestinienne qui saccage des magasins et brule des voitures après leurs manifestations,(Ce que jean marie le pen a tenue a dire).Nous avons marre qu'il n'est aucuns progrès pour réduire les agressions antisémite,c'est pour cela que la légion juive appelle a vote pour Marine le Pen en 2012 et a la soutenir activement.Pour ceux qui dirais que le Pen est un negationiste,nous répondrons que c'est faux,meme si nous avons pas a la défendre,il ya une grande différence a dire que "les chambres a gaze sont un détail de l'histoire" et que "les chambres a gaz n'ont jamais exister".Certes cela reste un manque de respect vis a vis de la communauté juive,c'est pour cela que nous avons eut aucunes sympathie précédemment pour jean marie le pen,hors la fille n'est pas du tout meler a son pere et pas d'accord avec ces propos irrespectueux.Il est temps de mettre fin a nos problèmes,juifs de France levez vous et apporter votre soutiens total a Marine le pen ! Désolidarisez vous de Nicolas Sarkozy,qui depuis sont élection les antijuifs envahisse toujours nos rues,il est temps de metre fin au massacre nous ne sommes plus dans les ANNEES 40-45 !

samedi 23 janvier 2010

LA REALITE NAZIE !


ISLAM,NAZIS,MEME COMBAT!

mercredi 20 janvier 2010

Les amis nazis de Thomas Werlet sur Facebook








Thomas werlet est le dirigant du partie solidaire francais,enciennement la droite socialiste.Thonas werlet dit combatre le sionisme,mais quand est t'il de ces amis? qui eux combattent les juifs ! Justice contre le Nazisme! (Nous avons fait seulement une selection,et en passons de nombreux amis nazi de thomas werlet)

jeudi 7 janvier 2010

Nous oublirons jamais !

Pour rien au monde, nous oublierons les 6 millions de juifs mort pendant les crimes barbares des nazis en 40-45.Des crimes odieux et monstrueux ont étais commis a l'égard des juifs par les nazis,en transportant les juifs dans des camps pour les gazer puis les bruler.Le nazisme est une religion islamiste pour les chrétiens occidentaux,croire que le nazisme est une idéologie est faux.Aujourd'hui les juifs peuvent marcher la tète haute,car nous sommes fier après tout ces années d'acharnement a notre égard d'etre toujours la et toujours present.La legion n'oubliera jamais les homosexuels et les tziganes assassine et les handicapes dans les camps,comme elle n'oublira jamais nos frères qui y ont périe avec barbarie et sauvagerie.C'est pourquoi aujourd'hui l'idéologie de la legion juive est celle du partie "Kach" le partie nationaliste de Meir Kahana assassine a new-york en 1990 par un terroriste islamiste.L'ideologie Kahana était le regroupement de tout les juifs ver la terre d'israel,et la défense du sol juif et de l'identité juive.Le renvois des traitres arabes "israéliens" vers leurs terre d'origine qui ont soutenue le hamas et le hezbollah pendant la guerre du liban et de l'operation plomb durci,mais cela date de bien avant.La libération de nos prisionier juifs innocents,sans oublie Guilad chalit (Qui d... le veut reviendra parmi nous! AMEN) Les juifs français n'oublierons jamais ces crimes,qui ont étais commis et soutenue par des nazillons comme thomas werlet,Dieudonne,Robert faurisson et Jean marie le pen.Le combat du nazisme est le devoir de tout les français ! Éliminons la religion Nazie qui est identique a l'islam.

dimanche 20 décembre 2009

La jalousie de Kémi Séba, Olivia Zemor et autres indésirables

Article a lire,sur le site du front sioniste contre l'antisemitisme.

http://www.sioniste.net/2009/11/la-jalousie-de-kemi-seba-olivia-zemor.html

Les 11 commandements des médias français.

Cet article à été écrit en réponse à l’article “11 règles d’or des médias français”, rédigé sur un site antisémite et qui diffuse en plus, une vidéo créée par notre amie “PAX”.

Voici, en exclusivité, ces règles que tout le monde doit avoir à l’esprit lorsqu’il regarde le JT (journal télévisé) le soir, ou quand il lit son journal le matin. Tout deviendra simple.

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Règle numéro 1: Au Proche Orient, ce sont toujours les “colons sionistes d’extrême droite” qui attaquent les premiers et ce sont toujours les pauvres victimes (femmes et enfants) palestiniens qui souffrent le plus malgré les représailles du Hamas ou d’un autre mouvement. Cela s’appelle de la résistance.

Règle numéro 2: Les juifs, sionistes ou simplement israéliens n’ont pas le droit de se défendre contre le tir incessant de roquettes lancés sur des cibles civiles. L’Etat d’Israël qui se défend, cela s’appelle un crime de guerre.

Règle numéro 3: Le Hamas ou le Hezbollah a le droit de tuer les civils israélien. Cela s’appelle de la résistance face à une force d’occupation.

Règle numéro 4: Quand le Hamas tue trop de civils israéliens, les puissances occidentales appellent Israël à la retenue. Cela s’appelle la réaction de la communauté internationale.

Règle numéro 5: Les israéliens n’ont pas le droit de capturer des terroristes, même si leur nombre est très limité et est justifié par des accusations vérifiées. C’est d’autant plus interdit que les prisons israéliennes sont des prisons “4 étoiles”, avec TV par satellite, journaux, nourriture Hallal, imam, droit de visite quotidien, médecin, croix-rouge, activités organisées par l’ONU, etc…

Règle numéro 6: Les Palestiniens ont le droit d’enlever, de torturer, de laisser sans nouvelle un israélien sans que la communauté internationale ne pipe mot. Même sans droit de visite de la Crois-Rouge, personne n’haussera le ton. Pas plus quand il s’agira d’échanger 1 otage contre 1.000 terroristes.

Règle numéro 7: Quand vous dites “Cisjordanie”, il faut toujours rajouter l’expression « colons extrémistes anti-arabes et ultra-violents ».

Règle numéro 8: Quand vous dites “Hamas” ou “Hezbollah”, il ne faut surtout pas rajouter après: « soutenu par la Syrie, l’Iran ou les Frères Musulmans», car on pourrait croire qu’il s’agit d’un conflit déséquilibré.

Règle numéro 9: Ne jamais parler de “Judée-Samarie“, d’initiative de paix, de négociations directes, d’échange économique, d’aide à la population organisée par Israël, d’innovation, d’amour dans le judaïsme, ni des conventions de Genève (droit du prisonnier par exemple). Cela risque de perturber le téléspectateur, le lecteur et l’auditeur.

Règle numéro 10: Les arabes parlent mieux le français que les israéliens. C’est ce qui explique qu’on leur donne, ainsi qu’à leurs partisans, aussi souvent que possible la parole. Ainsi, ils peuvent nous expliquer les règles précédentes (de 1 à 9). Cela s’appelle de la neutralité journalistique.

Règle numéro 11: Si vous n’êtes pas d’accord avec ces règles ou si vous trouvez qu’elles favorisent une partie dans le conflit contre une autre, c’est que vous êtes un dangereux sioniste, que vous dominez très certainement la France et le monde, que vous travaillez dans les médias, la finance, la politique, la médecine ou le droit. Si vous êtes ainsi c’est aussi certainement parce que vous avez un gros nez et que vous parlez tout le temps de la Shoah. Et lorse que vous allez à la synagogue sioniste, c’est uniquement pour parler de la meilleure méthode pour dominer le monde.

dimanche 15 novembre 2009

AVERTISSEMENT A L'ISRAELIENNE



Les antisémites de la capjpo,et d'un quartier chaud de paris ont regretter d'avoir agresser des juifs. Les militants de la LDJ qui consacre un travail a la défense du peuple juif,et ces lieus cultes peuvent etre félicité.Leurs militants travail avec la police française,et ont les memes idées que nous,ils ont tout notre soutiens.

Www.liguededefensejuive.net

vendredi 13 novembre 2009

L'islam devant le national-socialisme de Saïda Savitri

Extrait de «L'Islam devant le national-socialisme» de Saïda Savitri

Saïda Savitri: intellectuelle musulmane d’origine indienne. Elle a écrit un livre : L’Islam et les temps modernes (1938) et une brochure remarquable : L’Islam devant le national-socialisme (1943). Après la guerre, elle s’établit en Egypte.


C'est une erreur de croire que Hitler a condamné les Juifs à travers leur religion. Leur mentalité d'usuriers en a été la seule cause. Aucun moyen ne les rebute pour dominer par l'argent et asservir les autres races. Ils assimilent à eux les peuples plus naïfs en leur donnant l'illusion de s'assimiler à eux. En fait, ils s'emparent patiemment des leviers les plus importants d'influence et d'éducation: enseignement, théâtre, cinéma, radio. Cette armée pacifique fait plus de ravages au sein d'une nation qu'une guerre sanglante. Elle s'attaque à l'âme même d'une race. Les morts peuvent se remplacer, les esprits faussés font tache d'huile et empoisonnent plusieurs générations à la fois.

Les Juifs aiment leur race. En cela je les approuve, mais ils manquent d'abnégation et de courage. Ils sont capables, parfois, de nier cette race afin de mieux vivre ou de vivre tout simplement. Ils supportent de cohabiter avec ceux qui les haïssent et qu'ils haïssent, même de les servir et d'endosser leur nationalité. Ils n'attaquent jamais de face et, souvent, sont lâches devant la mort. Cette dernière particularité est particulièrement répugnante pour un Musulman. Mourir au service de sa race est un sort tellement enviable à nos yeux!

Mahomet, qui essaya, au début, de réunir sous la même bannière tous les «gens de l'Ecriture», fut obligé de condamner les Juifs, comme le fit Hitler treize siècles plus tard.

«Tu les trouveras (les Juifs) les plus avides d'existence d'entre tous les hommes, plus même que les païens.» (Coran, sourate I, verset 90)

«Pour leur injustice, donc, nous avons défendu aux Juifs des aliments purs qui leur étaient permis, et pour s'être souvent détournés de la voie de Dieu et avoir perçu le produit de l'intérêt, qui leur fut défendu, et avoir dévoré injustement les biens des hommes. Et nous préparons aux infidèles parmi eux un supplice douloureux.» (IV, 50)

«Pour avoir violé leur alliance, nous les avons maudits et nous avons endurci leur entendement. Ils adultérèrent les paroles et oublièrent une partie de ce qui leur fut rappelé, et tu ne cesseras de constater de la traîtrise de leur part, excepté parmi un petit nombre. Sois clément pour eux et pardonne généreusement, car Dieu aime les bienfaiteurs.» (V, 16)

«Nous reçûmes autrefois l'alliance des Israélites et nous leur envoyâmes des messagers. Chaque fois qu'un envoyé venait vers eux porteur de ce qui n'était pas selon leur caprice, les uns les traitaient de menteur et les autres les mettaient à mort.» (V, 74)

«Tu trouveras que, de tous les hommes, ceux qui portent aux croyants la haine la plus violente sont les Juifs et les Païens, et tu trouveras que ceux qui sont le plus près de nous aimer sont ceux qui disent: Nous sommes Chrétiens.» (VI, 85)

«Et ceux qui thésaurisent l'or et l'argent et ne le dépensent pas dans la voie de Dieu, annonce-leur un supplice douloureux.» (IX, 34)

«Et aux Juifs nous défendîmes ce qui nous a déjà été révélé; pour nous, nous ne leur fîmes aucune injustice, mais ce sont eux qui furent injustes envers eux-mêmes.» (XVI, 119)

Le problème juif n'a jamais existé en terre musulmane, le dédain de cette race faisait partie de notre atavisme. Les versets du Coran que j'ai cités plus haut suffisent d'ailleurs à nous éviter toute compromission avec eux. Nous avons toujours su gouverner les Juifs. Ils ne se sont jamais incorporés dans notre communauté. Ils ont toujours vécu côte à côte avec nous, non seulement rendus inoffensifs, mais souvent utiles. Pour arriver à ce résultat, seul pratique et définitif, il faut la main ferme et «barbare» des Arabes. Pour neutraliser les effets nocifs de cette race, on ne doit avoir ni quartier ni merci. Le monde entier a parlé de notre sauvagerie à leur égard, c'est pourtant à elle que nous devons la pureté de notre sang.

Le problème juif s'est donc uniquement posé pour nous en même temps que celui de notre colonisation. La France, par ses armes, l'Angleterre, par son commerce et ses combinaisons multiples, nous ont livré aux Juifs. Non seulement ils nous enlevèrent toute autorité sur eux, mais ils renversèrent les rôles. Le Juif régna sur la terre où il avait été si longtemps esclave et il se vengea chaque jour. Aujourd'hui, les Américains complètent le cycle et nous donnent encore une fois en pâture à ceux que nous considérons toujours comme nos inférieurs.

Que demain le monde tombe sous l'autorité des nationaux-socialistes et tout sera réglé. Ils laisseront les Musulmans vivre selon leurs lois et le problème juif sera de nouveau réduit, chez nous, à néant.

C'est pourquoi une propagande antijuive me paraîtrait parfaitement inutile et même risible. Un Musulman n'a pas besoin, comme un Occidental, d'être éduqué dans la religion juive. Le danger juif deviendrait un danger national musulman si plusieurs générations de notre jeunesse tombaient exclusivement aux mains démocratiques et étaient enlevées à l'influence familiale. L'éducation, arrachant de notre âme ce qu'elle a de plus noble, son «fanatisme», pourrait peut-être nous rendre aussi «libéraux» et matérialistes que les démocrates. Mais que de longs efforts il leur faudrait déployer pour ce résultat! L'âme musulmane a une solidité qui tient du miracle.

C'est pourquoi moi, Musulmane, en m'adressant à mes frères, je ne puis prêcher le dégoût des Juifs. Ce serait une insulte que de les supposer un seul instant vulnérables à un autre sentiment envers cette race. Tant que nous resterons attachés à notre atavisme, il n'y aura jamais chez nous de mélange de sang, ni d'assimilation. Le danger juif, je le répète, n'est pas à l'intérieur, mais à l'extérieur. Nous comptons beaucoup sur la victoire allemande afin de l'éliminer en Occident et nous laisser le droit de vivre chez nous, sous nos lois.

À titre documentaire, je dois rappeler que les Occidentaux, au Moyen-Âge, ont profité de la civilisation arabe par l'intermédiaire des Juifs émigrés d'Espagne. Il aurait été préférable, pour le progrès rapide et clair de ces peuples, principalement de la France, qu'un contact direct se fût établi entre nous et elle. Le Juif, paré des plumes du paon, ne se vanterait pas d'avoir transporté au delà des Pyrénées les principes de la médecine et de la pharmacopée. L'intolérance de cette époque envers les Musulmans empêcha de former des liens culturels entre nous. Ce fut dommage. Beaucoup de malentendus auraient ainsi été évités. Mais, dès cette époque, on nous préféra les Juifs, d'apparence plus inoffensifs, parce que rampants et serviles.

Le Juif a toujours emprunté sa culture au pays où il a vécu. Il développe cette culture dans l'intérêt de sa race. Il en fait un moyen de domination et retourne cette arme contre le peuple qui, naïvement, la lui a fournie. Intelligent, il fait toujours progresser un principe emprunté. Il donne ainsi l'apparence d'enrichir le patrimoine culturel de sa patrie d'adoption. Et le danger vient de cette impression. Il coûte toujours très cher à une nation de devoir quelque chose à un Juif.

En Provence, en Languedoc, les rabbins enseignèrent d'après les traductions arabes. C'est à travers elles que l'Occident prit contact avec la culture grecque antique, qui a révolutionné la pensée et inspiré la Renaissance. Robert Anchel, archiviste aux Archives nationales, écrivait en 1913: «A ce titre, on peut dire que les obscurs savants des écoles rabbiniques du Moyen-Âge comptent parmi les préparateurs actifs de la grande révolution intellectuelle de la Renaissance, qui, au dix-septième siècle, devait rénover l'humanité.»

A l'époque où R.Anchel écrivait ces lignes élogieuses sur les Juifs, on essayait, par tous les moyens, de convaincre les Arabes de leur état de peuples inférieurs, qui devaient tout à leurs colonisateurs. Il aurait sans doute été dangereux d'écrire la simple vérité: «Les Arabes sont les pères de la Renaissance, les Juifs n'en ont été que les valets.»

Par un acte de généreuse libéralité non fondé sur une analyse froide du sujet, on cause les plus grandes catastrophes. La sensibilité humaine est souvent l'instrument le plus néfaste et le plus antisocial qui soit. La France a voulu être généreuse envers les Juifs. Le 27 septembre 1791, elle prit la première l'initiative de leur donner la qualité de citoyens. Elle a sacrifié à ce geste non seulement le repos et la santé morale des vrais Français, mais son exemple, suivi, empoisonna tout l'Occident. Devenue maîtresse en terre d'Islam, quelques années plus tard, elle livra en pâture aux Juifs les nobles races arabes, descendantes de ceux qui inspirèrent cette merveilleuse Renaissance. Nous aurions sans doute accepté notre défaite, mais pouvions-nous pardonner cette insulte faite à notre fierté raciale?

Robert-Saint, de l'Académie coloniale, souligne combien les Juifs algériens, utilement transformés en collaborateurs par la loi Crémieux, aidèrent à coloniser les indigènes musulmans. En réalité, ils se vengèrent de la discipline que leur avait imposée le régime musulman, mais ils se heurtèrent à une race exceptionnellement résistante et décidée à se défendre. Le mal ne fut qu'individuel, il ne fut pas racial. Nous restons purs et orgueilleux de nous-mêmes, malgré près de cent ans de traitements inconcevables.

Instruits et curieux de tous ces problèmes, nous n'ignorons pas que c'est d'Allemagne que les cris de révolte sont partis après la déclaration du 27 septembre 1791. Goethe se révolta contre les mariages mixtes. Fichte dénonça le danger du judaïsme en Europe, Hegel jugea les Juifs incapables de s'élever au-dessus du matérialisme, Schopenhauer et Bismarck s'indignèrent également.

Mahomet, qui disait tendrement «mon frère Jésus», et ses continuateurs , qui honorèrent les patriarches de Bagdad conquise parce qu'ils étaient chrétiens, seraient déçus de voir ces mêmes chrétiens s'allier aux Juifs afin d'affaiblir et même, si possible, d'anéantir l'Islam. Seulement le Juif est souple, il se convertit quand il le juge nécessaire, il approuve toujours, il est «libéral». Et nous sommes un peuple orgueilleux, nous ne nous assimilons jamais. Le rôle d'esclave, le rôle de subalterne nous va, je l'avoue, fort mal. Et c'est ce qui nous fait tant d'ennemis. Et pourtant, quelle erreur! La personnalité ferme d'un peuple est la plus grande garantie pour la conservation de celle des autres.

En philosophant un jour sur les caractères raciaux, un de mes amis, le comte de Bozzi, me disait: «La grande différence qu'il y a entre un Juif et un Aryen, c'est que le Juif doute toujours, il vit dans ce doute et cette agitation. L'Aryen, lui, croit, il a soif de croyance.» Et j'ajoutais: «Quant au Musulman, il est certain, donc toujours calme.»

C'est peut-être la raison pour laquelle nous sommes si souvent antipathiques et seulement à ceux qui veulent pénétrer en notre âme et la transformer. Et c'est aussi, sans doute, pourquoi on nous sacrifia tant de fois aux Juifs.

Il y a une chose palpable, réelle: c'est qu'entre l'esprit germain, c'est-à-dire l'esprit logique, dégagé d'hypocrisie, sachant que la noblesse de caractère a besoin de la force pour se développer, et l'esprit islamique, il y a des points de rapprochement indéniables. Par contre, une incompatibilité absolue existe avec l'esprit juif, qui ne peut dominer qu'en prenant des mines de faux esclave et en endossant les nationalités les plus diverses afin de les asservir toutes d'une seule étreinte. L'Islam depuis toujours, l'Allemagne aujourd'hui ont compris ce danger. C'est pourquoi j'estime qu'une alliance étroite entre ces deux esprits est urgente, afin de lutter contre un danger commun que nous ne pouvons mésestimer.

Et je me tourne vers l'Allemagne hitlérienne, rempart de l'Occident.

Entre l'islam et le nazisme,ya t'il une difference? nous croyons aucunes.

dimanche 8 novembre 2009

Les racailles pro-palestinienne





Nous désirons vous rassure,les petits voyous pro-palestiniens antijuifs,s'ont les memes qui brulent des voitures,ou qui agressent des français,ou qui revendique des drapeaux islamiste et terroriste en france,tel que al-quaida,hamas,hezzbollah,et pourquoi pas ben laden quoi que c'est déjà fait.Dailleurs, ils n'ont pu cacher leurs image lors de leurs manifestations.

Mais ne vous inquiétez pas,le "lobby juif" va s'occuper d'eux.

Les amis des antisioniste



Voila qui soutiens les petits "palestiniens du hamas" et qui soutiens le nucléaire iranien, de mahmoud hitlernejad.Ce groupe appelé "NSM" est un groupe neonazi implanté en europe,enfin de bons petits copains de nazislamiste.

Commentaire de la légion juive:Rayer israel de la carte? faire ceci donnerais raison a ces gens la non? les islamistes,et les nazis sont complice comme dans le passer n'oublions pas.

jeudi 5 novembre 2009

LES LIENS PRIVILÉGIÉS ENTRE NAZIS ET PALESTINIENS


La propagande nazie pro-palestinienne : Le soutien au peuple victime des Juifs...

Dans les années quatre-vingt-dix, le soutien nazi aux Palestiniens ne passe plus que par des annonces indirectes et par la propagande effective menée en faveur des Palestiniens, et ce jusqu'à aujourd'hui. Des annonces sibyllines demandent une aide financière pour les peuples opprimés. Un numéro de compte en banque est la seule identité révélée par l'annonce. Les annonces de vente d'armes côtoient des annonces de "formation militaire à l'étranger", mais on ne situe plus le lieu de la formation, il faut écrire au journal...

Parallèlement, le National Zeitung a entretenu la haine du communisme, grâce à l'opposition aux actions de l'extrême gauche révolutionnaire en Allemagne, de 1975 à 85. Le terrorisme est devenu, dans son vocabulaire, le synonyme du bolchevisme. Il lui est désormais impossible d'évoquer ouvertement le terrorisme de l'OLP sans paraître se contredire. On parle donc d'aide humanitaire, même si cette aide prend, en définitive, la forme d'une aide militaire...

Quant à la thématique de l'holocauste du peuple allemand perpétré par les Juifs, elle est transformée pour devenir l'holocauste du peuple palestinien par les Israéliens.

http://www.upjf.org/fichiers/dossi [...] age061.gif
« Méthodes terroristes israéliennes »

Très rapidement, les termes de "terreur israélienne" (qui inversent ainsi les actes terroristes palestiniens pour en accuser Israël), sont remplacés par les termes d'holocauste, et Moshé Dayan lui-même est paradoxalement présenté comme un successeur d'Hitler. Le journal Nazional Zeitung ne s'embarrasse pas des contradictions, et accuse Dayan, sans se rendre compte qu'en utilisant cette comparaison, il reconnaît implicitement que l'holocauste des Juifs a effectivement été organisé par Hitler.

http://www.upjf.org/fichiers/dossi [...] age063.gif
L’ « Auschwitz israélien » dans le désert

http://www.upjf.org/fichiers/dossi [...] age065.gif
"Holocauste du peuple palestinien"

http://www.upjf.org/fichiers/dossi [...] age067.jpg
"Génocide [du peuple palestinien] comme politique"

"Völkermord als Politik" titrait le Nationalzeitung en 2001, "le génocide en guise de politique". A cette date, malheureusement, la thématique nazie pro-palestinienne est devenue un tel lieu commun, que le titre rageur semble éculé. Le langage révisionniste récupéré par les Palestiniens, le "turnspeech" utilisé comme rhétorique sont devenus monnaie courante.

3. L’inspiration des thèmes et la technique du turnspeech

Quant à la propagande pro-palestinienne, elle reprend les thèmes nazis utilisés depuis le départ: Les Juifs, qui sont la cause de l'holocauste des Allemands, puis des Vietnamiens, de la bombe atomique sur le Japon, s'acharnent actuellement contre les Palestiniens. "Le sionisme est du racisme", pouvait-on lire, dès 1975, dans ce journal. Ce thème est à présent répété en choeur par les Palestiniens, alors que le thème de l'holocauste palestinien, si souvent répété par ceux-ci, est en train d'envahir la presse européenne: les techniques nazies d'inversion, de répétition, de lavage de cerveau ont réussi. Ces thèmes nazis ont mis vingt ans à prendre racine, mais ils ont actuellement gagné la presse entière, qui les propage à son tour, et en a fait des thèmes politiquement corrects. La propagande palestinienne actuelle est une traduction littérale de la propagande anti-juive du Nazional Zeitung depuis les années 1970-80. Quant à la coopération militaire, François Genoud (le Testament d'Hitler) se vantait, dans une interview accordée il y a quelques années, des liens de coopération existant entre nazis d'aujourd'hui et Palestiniens, et rien ne nous permet de remettre en question son témoignage actuellement. La forme de cette collaboration est seulement devenue plus discrète. Elle ne s'affiche plus. Mais pourquoi cesserait-elle, alors que les Nazis espèrent toujours combattre les Juifs et les anéantir, ne fut-ce que par l'intermédiaire palestinien ?

On remarque souvent cet étrange renversement identitaire qui pousse les Palestiniens, voire les autres peuples arabes à comparer Israël au régime nazi, tout en niant, par ailleurs, l’importance de l’holocauste.

La reprise de cette thématique nazie du dénigrement a des sources très précises dans le Deutsche Nazional Zeitung, comme nous allons le voir, mais il est aussi essentiel de réaliser que la technique d’inversion et de contre-attaque par l’accusation de l’autre pour ses propres fautes est aussi une technique de rhétorique mise au point par les Nazis, et donc transmise par eux aux Palestiniens. Les historiens nomment cette technique le «turnspeech», pour désigner précisément la stratégie rhétorique, devenue progressivement systématique chez les Nazis, qui consistait, comme lors de l’attaque de la Tchéchoslovaquie, à prétendre que les Tchéchoslovaques avaient attaqué l’Allemagne, avant même que ceux-ci aient pu avoir le temps matériel de diffuser un message concernant l’attaque de leur pays par l’Allemagne.

En accusant Israël de nazisme, les Palestiniens usurpent, d’une part, l’identité de leur adversaire, mais couvrent, de plus, les rapports historiques permanents qu’ils ont entretenus et continuent d’entretenir avec les groupes nazis, jusqu’à aujourd’hui. De plus, les dirigeants palestiniens parviennent ainsi à se soustraire à tout repérage du modèle idéologique qui est le leur, et échappent à une analyse politique rigoureuse qui distinguerait entre «palestinisme» et Palestiniens, comme la distinction a pu se faire entre nazisme et Allemands.

Il faut comprendre que la négation de la Shoah a aussi pour but de dénier toute légitimité à l’existence de l’État d’Israël. Combinant négationnisme et turnspeech, et dans la droite ligne du grand Mufti, le Grand Mufti actuel de Jérusalem, Sheikh Ekrima Sabri, quelques heures avant d’accueillir le Pape, donna une série d’interviewes, en déclarant tout d’abord que «le chiffre de 6 millions de Juifs tués pendant l’holocauste est exagéré et est utilisé par les Israéliens pour obtenir un soutien international. Ce n’est pas mon problème. Les musulmans n’ont rien fait dans toute cette histoire. C’est le fait d’Hitler, qui détestait les Juifs». Ces déclarations du Mufti furent ensuite reprises par Arafat, qui renchérit : «Six millions ? bien moins.» Sabri, interviewé par un journal italien, déclara encore : «Ce n’est pas ma faute si Hitler détestait les Juifs. De toute façon on les déteste partout.» Le clou des interviewes fut donné le même jour par le Mufti à l’agence Reuter : «Nous dénonçons tous les massacres, mais je ne vois pas pourquoi un massacre en particulier deviendrait une sorte de chantage et assurerait un gain politique.»

La technique du "turnspeech" est aujourd’hui systématiquement utilisée par les nazis comme par les Palestiniens, retournant l'histoire juive contre les Israéliens eux-mêmes, comme dans cette récente caricature illustrant le conflit israélo-palestinien par le combat de David contre Goliath. Qui se rappellera alors que Goliath était un Philistin, ancêtre des Palestiniens, en regardant cette caricature où il figure le géant Israël, dont la force militaire disproportionnée écrase le pauvre David Palestinien?

http://www.upjf.org/fichiers/dossi [...] age070.gif
David palestinien contre Goliath israélien...

4. La situation actuelle des soutiens nazis aux Palestiniens

Les fréquentes annonces de camps de vacances au Paraguay ne sont sans doute pas un hasard, puisque le Paraguay était devenu, après la guerre, le havre des anciens nazis. Nul doute non plus que le "triangle du terrorisme", situé entre le Paraguay, l'Argentine et l'Uruguay, profite du tourisme nazi, et que ces fonds, dont on a pu montrer récemment, dans un rapport du State Department américain, qu'ils soutenaient le Hezbollah et le Hamas, constituent une filière supplémentaire de cette association. Néanmoins, il restera toujours impossible de prouver que les croisières nazies au Paraguay ont ce but avéré.

Il reste que la traçabilité de la propagande anti-juive dans ses sources nazies ne se résume pas à un seul journal.

Le cas le plus important de collaboration entre les néo-nazis et les Palestiniens est actuellement encore sujet à une enquête: il s'agit de l'attentat de Oklahoma city, dont le coupable numéro un, Timothy Mc Veigh, a accompli son acte grâce à un certain Strassmeir, néo-nazi de citoyenneté allemande. Selon les avocats de la défense, Jonathan Sams et Stephen Jones, la connexion néo-nazie était doublée d'une connexion terroriste "du Moyen Orient", voire palestinienne. Cet argument, délaissé comme invraisemblable à l’époque, se voit aujourd’hui confirmer par les liens ouverts entre Islamistes et Nazis.

«Il y a un sentiment général de sympathie, un sens de combat commun» déclara Horst Mahler, un membre du parti nazi allemand, le 30 avril 2002 à l’International Herald Tribune. «Il y a des contacts avec des groupes politiques, en particulier dans le monde arabe, et avec les Palestiniens. C’est un fait que l’on ne cache pas».

Combien, parmi les 58.000 néo-nazis allemands, se joignent à cette alliance ? S’il est difficile de donner des chiffres, Alfred Shobert, un chercheur de Duisburg, en Allemagne, membre du service d’Information contre l’extrémisme d’extrême droite, décrit des scissions internes au mouvement néo-nazi sur cette question : «Certains membres de base sont des racistes traditionnels, et ne veulent rien avoir à faire avec les Musulmans», mais, ajoute-t-il, «certains leaders voient dans l’alliance un potentiel...» Ainsi, lors des manifestations ayant eu lieu en Allemagne après le 11 septembre [2001], il n’était pas rare de voir certains porter le keffieh palestinien... Et quant au roman qui a inspiré Timothy Mc Veigh pour son attentat, «The Turner Diaries», il est à présent consultable sur le site du Hezbollah...

5. Un mouvement nazi et islamiste anti-américain ?

Un journal allemand titrait il y a quelques semaines «Nazis et Islamistes : de Nouvelles Alliances ?»

Nazis und Islamisten: Neue Allianzen?

Seit dem 11. September findet ein zunehmender Schulterschluss von fundamentalistischen Islamisten und deutschen Nazis statt. Gemeinsam bejubeln Rechtsextreme und Islamisten die Anschläge gegen die USA. Dabei sind Antisemitismus und Antiamerikanismus die stärksten Bindeglieder.

«Depuis le 11 septembre [2001], on constate un épaulement mutuel des Islamistes fondamentaux et des Nazis allemands. L’extrême droite et les Islamistes se réjouissent de concert de l’attaque contre les USA. Dans cette alliance, l’antisémitisme et l’anti-américanisme sont les plus forts alliés.»

En Europe, comme dans le monde arabe, les déclarations nazies et islamistes dévoilent de plus en plus les buts et les ennemis communs de ces deux groupes, affichant parfois même leur alliance.

Il faut ici citer le discours du vendredi 13 octobre 2000, à la mosquée du Sultan Al Nahayan, à Gaza. Le prédicateur, Dr Ahmet Abu Halabiya, membre de l’Autonomie palestinienne de Yasser Arafat, appela à l’assassinat des Juifs en disant : «N’ayez aucune pitié des Juifs, quels qu’ils soient, et plus encore, dans quelque pays qu’ils soient. Combattez-les, où qu’ils soient. Où que vous les rencontriez, tuez-les. Où qu’ils se trouvent, tuez les Juifs et les Américains, qui sont comme eux, et tuez tous ceux qui les soutiennent...»

Les manifestations néo-nazies du 3 octobre en Allemagne associaient ouvertement la haine du Juif à la haine de l’Amérique et appelaient à attaquer les Juifs et les Américains « Avec Odin et Allah » (« Mit Odin und Allah »), prenant ouvertement fait et cause pour les Islamistes.

http://www.upjf.org/fichiers/dossi [...] age072.jpg
Manifestations nazies du 3 Octobre, en Allemagne « A bas les Américains !»

Les Etats-Unis ont commencé la lutte contre le terrorisme islamique. Mais pourront-ils éradiquer les fondements de l’association des nazis et des terroristes islamistes?

Dossier réalisé par D. I. pour l'UPJF - 2003 upjf.org

Influence nazi au moyen-orient



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samedi 24 octobre 2009

Les nazis









Les nazis ne sont pas forcement des chretiens,les musulmans extremistre sont nazis et ils l'assument,et des deux cotes s'acharnent contre les juifs. Israel est legitime,le peuple juif a le droit de se defendre,la legion juive Veille...

Jean marie le pen

Les nazis defilent avec les islamistes



Nazis,islam meme COMBAT!

Mahmoud hitlernejad

jeudi 22 octobre 2009

Etrange alliance des rouge-brun-vert

Depuis le déclenchement de la seconde Intifada Al Aqsa, en septembre 2000 ; depuis le 11 septembre 2001, qui scella la fin de l'inviolabilité du sanctuaire stratégique américain ; et, surtout, depuis la seconde crise irakienne, qui s'est soldée par le démantèlement du régime de Saddam Hussein, on a pu constater, partout en Occident, l'émergence d'un axe rouge-vert-brun (le rouge de l'extrême gauche, le brun de l'extrême droite du socialisme et le vert de l'islamisme). Ses différentes composantes ont pour objectif commun de combattre ces nouvelles figures du Mal que seraient l'Amérique, Israël, l'"impérialisme" et même l'Occident dans son ensemble.
Les alliances objectives entre ces trois idéologies, nous le verrons, ne datent pas d'hier. Mais il est indéniable que les événements de ce début du siècle ont particulièrement contribué à leur collusion. En effet, l'utilisation par George W. Bush, au lendemain du 11 septembre, du terme " croisade " a été perçue comme une provocation aussi bien dans les milieux anti-cléricaux d'extrême gauche et d'extrême droite que dans les milieux islamiques. D'où le rapprochement toujours plus significatif entre, d'une part, les nostalgiques des deux premiers totalitarismes - les Bruns et les Rouges - et, d'autre part, les protagonistes de l'islamisme révolutionnaire. Ces derniers prétendent défendre les masses arabes " occupées " ainsi que les pauvres, les faibles et les " humiliés " du tiers-monde, victimes des nouveaux Croisés judéo-chrétiens " impérialistes ". Les récentes prises de position publiques du célèbre terroriste Carlos, entre autres, vont très nettement dans ce sens.

Il est vrai que l'islamisme, troisième totalitarisme après le nazisme et le communisme, répond d'une certaine manière aux aspirations de ses deux prédécesseurs : prônant la lutte des civilisations et des religions, puis déclarant la guerre au monde judéo-chrétien au nom des " déshérités " du reste de la planète, il séduit tout autant les nostalgiques du troisième Reich païen, décidés à éradiquer le judaïsme et le christianisme, que les partisans de la faucille et du marteau, déterminés à en découdre avec l'Occident " bourgeois " et " capitaliste ". Centre névralgique de ce système honni : Manhattan, "quartier général planétaire des mercenaires de la guerre économique et financière que livre l'Amérique au monde", selon les mots de Carlos. Rien de surprenant, dès lors, à voir les Bruns, les Rouges et les Verts se féliciter ensemble du drame du 11 septembre 2001 et identifier Ben Laden à un nouveau David opposé au Goliath impérial " américano-sioniste ". Nulle surprise, non plus, à voir converger l'enthousiasme activiste de ces trois mouvances totalitaires autour de la lutte " héroïque " menée depuis mars 2003 par les derniers rebelles baasistes et par les islamistes chiites d'Irak contre l'occupation américaine de la Mésopotamie.

D'évidence, cet axe rouge-brun-vert de la haine " anti-hégémonique " et " anti-impérialiste " s'est renforcé depuis le début des années 1990 et la chute de l'Union soviétique. Cet assemblage paradoxal et néo-totalitaire a connu son apogée au lendemain du 11 septembre et, surtout, durant l'hiver et le printemps 2003, à la faveur de la vaste campagne d'anti-américanisme conduite dans le monde occidental par les opposants à la guerre contre le régime de Saddam. Cette jonction des totalitarismes rouge, brun et vert autour de la cause des martyrs palestiniens, irakiens et afghans, ainsi que de la figure révolutionnaire d'Oussama Ben Laden, confirme le leadership incontesté de l'islamisme révolutionnaire. Celui-ci exerce désormais une réelle fascination sur les autres options totalitaires vaincues par l'Histoire (le nazisme et le communisme) et, de ce fait, condamnées à se recycler ou à rejoindre la révolution islamiste pour poursuivre leur combat contre les démocraties libérales.

La « palestinianisation » de l’Europe

L’invitée de Frontpage est aujourd’hui Bat Ye’or, la plus grande autorité qui soit sur la dhimmitude. Son dernier essai est Eurabia: l’axe euro-arabe, qui vient de sortir en italien.


FP: Bat Ye’or, bienvenue dans Frontpage.


Bat Ye’or: Heureuse d’être ici à nouveau. Merci Jamie.


FP: Votre livre sur Eurabia est sorti en français en 2006, et paraît maintenant en italien. Des versions en néerlandais et en hébreu suivront cet automne. Y a-t-il des différences avec la version américaine?


Bat Ye’or: Oui, il y a des différences. J’ai écrit l’édition américaine en 2004, espérant alerter le public américain des changements qui affectent profondément l’Europe sur les plans démographiques, religieux, culturels et démocratiques. Ces transformations modifieront les relations de l’Europe avec l’Amérique et agrandiront le fossé qui les sépare. Cette situation n’est pas particulièrement liée au président Bush, bien que sa forte foi chrétienne soit une raison majeure de son impopularité en Europe. Le problème central est lié à la satellisation de l’Europe par le monde arabe et musulman – le résultat d’une politique poursuivie depuis plus de trente ans par choix, par crainte et par cupidité. Le poids démographique arabe et musulman en Europe s’associe au flux des capitaux arabes, à la globalisation des marchés, et aux énormes investissements financiers européens dans les pays arabes.


Tout ceci crée d’importants liens euro-arabes ainsi que des pressions, qui déterminent une politique basée sur l’opportunisme économique. L’Union Européenne gère plusieurs programmes pour les étudiants arabes. Elle finance d’innombrables ONGs pro-arabes, et a établi de puissants réseaux euro-arabes pour coordonner une position commune contre les U.S.A. et Israël dans le monde académique, chez les intellectuels, les journalistes, et les syndicalistes. Les États européens financent et charpentent la guerre idéologique palestinienne contre Israël. Nous avons récemment vu le Syndicat National des Journalistes de Grande-Bretagne voter en faveur du boycott des produits israéliens. L’an dernier, c’était l’Association Nationale des Professeurs de l’Enseignement Supérieur (NATFHE en anglais) qui votait l’adoption d’un « boycott silencieux » des universités israéliennes et de leurs professeurs et étudiants. Cette politique est mise en place par les réseaux euro-arabes qui unissent les associations européennes et arabes. Il y a une collaboration pesante, presque d’acier, à tous les niveaux institutionnels entre l’Europe et les pays de la Ligue Arabe. L’anti-américanisme européen et l’anti-sionisme s’élaborent au sein de cet organe de liaison arabo-musulman. A moins que l’Amérique n’accepte d’entrer dans un processus destructif de reddition et de soutien moral à l’idéologie jihadiste, similaire à celui qui corrompt l’Europe, l’hostilité européenne ne disparaîtra pas ; au contraire, elle s’accroîtra. L’Europe est maintenant enchaînée au monde arabo-musulman et ne peut se désengager ou changer de cap. Blair a essayé de le faire et a échoué lamentablement. En fait, après dix ans à la tête de son gouvernement, il porte une responsabilité majeure dans cette triste situation.


FP: Qu’est-ce qui a changé depuis la publication de Eurabia: l’axe euro-arabe en Amérique (janvier 2005)?


Bat Ye’or: La situation s’est aggravée sur tous les fronts. Aux débuts de la guerre en Irak (au printemps 2003), il y avait quelque espoir qu’un gouvernement démocratique arrive au pouvoir et donne la justice et la paix à son peuple. Mais l’élimination de la tyrannie, grâce aux forces de la Coalition, n’a fait que mettre en évidence les pires forces délétères et inhumaines qui consument les sociétés arabo-musulmanes. La guerre en Irak a exposé les erreurs américaines, les divisions occidentales et l’imprévoyance pour confronter le jihad mondial. La situation chaotique que l’on voit là-bas et le processus de nucléarisation de l’Iran ont fortifié les islamistes. De plus, la lamentable réponse du gouvernement Olmert au Hezbollah au Liban et le triomphe électoral du Hamas à Gaza ont conforté l’impression d’une débâcle israélienne et occidentale dans le monde arabe et musulman. La Grande-Bretagne a été humiliée et n’a pas réagit fermement au kidnapping de quinze de ses marins par l’Iran. Au lieu de cela, les journalistes et le monde universitaire britanniques s’en sont violemment pris à Israël pour apaiser les gouvernements musulmans et en particulier les Palestiniens qui avaient enlevé, contre espoir de rançon, un journaliste de la BBC. Un tel comportement est typique de la dhimmitude : le Chrétien dhimmi, ayant trop peur d’attaquer son oppresseur musulman, retourne sa frustration impuissante contre une innocente victime dhimmie plus faible, le Juif. Ces relations triangulaires sont une constante dans le tissu social et politique de la dhimmitude pendant plus d’un millénaire et jusqu’à nos jours.


La haine de l’Amérique, la culture antisémite, l’inversion cynique de la vérité, le soutien donné aux tueurs et aux ravisseurs et le fait de prendre parti pour eux, expriment un humiliant sentiment d’impuissance. La Grande-Bretagne est devenue le chien qui aboie pour ses protecteurs : les islamistes et les Palestiniens. Cette situation ne se limite pas à la Grande-Bretagne, mais peut-être est-ce parce que l’Angleterre fut l’une des nations les plus fières et les plus puissantes d’Europe, l’une parmi les trois pays victorieux les plus importants de la Seconde Guerre Mondiale, que cette déchéance et cette humiliation auto-consenties sont si traumatisantes. Certains Européens s’opposent bien sûr à de telles politiques, mais les directives européennes ont tendance à entraver les droits démocratiques par un contrôle totalitaire, telle une nasse, de la culture, des médias, et des universités.


Qui plus est, de l’autre côté de l’Atlantique, l’alliance latino-arabe encouragée par Zapatero « l’Andalou » isole davantage l’Amérique. La tactique visant à diviser l’Occident pour l’affaiblir est en train de réussir.


FP: Vous avez introduit un nouveau concept: le « palestinisme ». Qu’est-ce que cela signifie exactement?


Bat Ye’or: Je pense que c’est précisément le palestinisme qui est à l’origine de la décadence de l’Europe. C’est une idéologie basée sur une théologie du remplacement, dans laquelle la Palestine remplace Israël. Ayant été conçue et promue par des intellectuels et des politiciens européens et arabes travaillant de concert, elle combine le pire des deux cultures. Pour le monde arabe et musulman, le palestinisme incarne l’idéologie et les intentions du jihad contre un peuple dhimmi rebelle. Il est donc fondé sur une culture et une théologie musulmane qui refuse l’indépendance territoriale et la souveraineté à un peuple non musulman quel qu’il soit.


Le palestinisme s’oppose à Israël sur deux points principaux :


1) les Juifs, étant un peuple dhimmi, ne peuvent gouverner des Musulmans, et encore moins libérer et gouverner leur pays, tout particulièrement s’il a été conquis et colonisé par le jihad dans le passé – ce qui est le cas d’Israël, de l’Espagne, des Balkans, de la Hongrie et d’autres parties de l’Europe. Les Juifs doivent être ramenés sous le joug de l’islam. Et ceci s’applique aussi, bien entendu, aux Chrétiens ; Chrétiens comme Juifs doivent être réduits à la soumission et à la dhimmitude.


2) La doctrine musulmane rejette la Bible, elle n’accepte pas qu’elle constitue l’histoire du peuple d’Israël et la source du christianisme. Les Musulmans croient que le récit biblique, tel qu’il est transcrit dans le Coran, est l’histoire du peuple musulman et de prophètes musulmans. Pour cette raison, ils nient le patrimoine historique et ancestral des Juifs et des Chrétiens en Terre Saine. Pour eux, les deux Testaments ont une source islamique, et décrivent une histoire islamique puisque les personnages de la Bible et Jésus lui-même (Issa) étaient musulmans. Le judaïsme et le christianisme sont considérés comme des falsifications de l’islam. C’est au cœur même de l’idéologie – disons même de la doctrine – du palestinisme, et de sa guerre contre Israël.


Les courants européens ont ajouté à tout cela un antisémitisme chrétien traditionnel, qui condamne les Juifs à l’exil perpétuel jusqu’à leur conversion. La guerre palestinienne contre Israël, fortement encouragée par beaucoup en Europe, se révéla être une magnifique opportunité de poursuivre et de maintenir une culture de haine et de dénigrement des Juifs – aujourd’hui, de l’état d’Israël – et d’offrir un soutien moral et politique à un second holocauste. L’Europe s’est avérée être le plus grand supporter et le plus grand bailleur de fonds des Palestiniens, ainsi que leur mentor idéologique.


FP: L’Europe s’est « palestinisée », n’est-ce pas? Quelles ont été les conséquences de tout ceci pour l’Europe?


Bat Ye’or: Les conséquences pour l’Europe sont multiples et variées, profondes et, semble-t-il, irréversibles. Le palestinisme a été l’outil le plus efficace pour diviser, affaiblir et détruire l’Occident. Mais ce processus ne put avoir lieu que parce qu’un appareil institutionnel, la Communauté Européenne – devenue l’Union Européenne en 1993 – en a fait un instrument de politique étrangère.


Tandis que dans le monde arabe et musulman le palestinisme était l’outil des jihadistes pour éradiquer l’indépendance et la liberté du peuple dhimmi juif, sa signification fut autre en Europe. Le soutien non officiel de la Communauté Européenne au jihad de la Ligue Arabe pour délégitimer Israël a rétabli une culture de haine qui est autodestructrice pour l’Europe elle-même. Quoique les Européens en pensent aujourd’hui, l’intégralité de leur culture spirituelle et humaniste vient des prophètes bibliques, de la libération des Hébreux de l’esclavage, de la promotion de l’égalité et de la dignité des êtres humains, des valeurs salvifiques que sont l’humilité, l’autocritique, la demande du pardon, de l’éloge de la paix et de la séparation de la religion et de l’État, etc. Toutes les fêtes chrétiennes sont des fêtes juives christianisées. Les livres saints judaïques sont les livres saints chrétiens.


Rejoindre le camp des jihadistes implique la suppression de ces liens qui charpentent et soutiennent le christianisme, l’affaiblissant ainsi, et le laissant prêt à s’écrouler. Et la haine détruit davantage celui qui la couve que sa victime. S’allier aux jihadistes signifie adhérer à l’idéologie jihadiste qui cherche à imposer une règle islamique totalitaire au monde entier, une vision qui ne conçoit pas la diversité humaine en termes d’égalité, et qui n’accepte ni la critique, ni la liberté d’expression, ni d’opinion. Cela signifie que tant le christianisme que le judaïsme, en tant que religions et que civilisations, doivent être récusés et méritent d’être détruits.


Le palestinisme s’efforce de supprimer les liens entre le christianisme et le judaïsme parce qu’il professe que le christianisme est né de l’islam, d’un Jésus qui était un prophète musulman – l’Issa coranique – et très différent du Jésus juif dépeint par les quatre évangélistes – eux-mêmes nourris de l’Ancien Testament et non du Coran. En Europe, le remplacement théologique du judaïsme déclenché par le palestinisme affecte aussi la politique. A l’exception de commentaires désobligeants, les médias évitent de mentionner Israël, comme si déjà il n’existait plus, le supprimant ainsi par un boycott muet. Une autre tendance européenne consiste à imposer une stricte similarité historique et une équivalence entre Israël et les Arabes ou les Palestiniens, alors que leur histoire et leurs institutions sont fort différentes.


Puisque le palestinisme est maintenant l’idéologie principale en Europe, il a déterminé le soutien européen aux stratégies des jihadistes. Et le jihad n’est pas n’importe quelle guerre, il constitue à lui seul un recueil guerrier complet, avec ses stratégies sacrées et ses tactiques rituelles. L’Europe a légitimé les intentions de l’OLP de détruire Israël dès les années soixante-dix, ses enlèvements et ses massacres de civils, ses détournements d’avions, son terrorisme, par le rejet de la responsabilité de ces crimes sur les victimes plutôt que sur leurs auteurs. Pour pouvoir justifier des actes si contraires aux valeurs humanistes et morales, l’Europe dût diaboliser Israël, le dépeindre comme le plus grand ennemi de la paix, et a ce faisant rajeuni sa passion de haïr Israël, lui imputant ses propres crimes.


Ce n’est pas tout. La plupart des Européens ne sont pas d’accord avec cette politique. Beaucoup l’ont dénoncée et combattue. Mais par le biais d’une campagne coordonnée et suivie des réseaux de l’Union Européenne, un système s’est mis en place ; il relie la politique, les marchés, la culture, les universités, les médias et les faiseurs d’opinion, sur l’ensemble des États membres, afin d’imposer une culture méprisable du mensonge et du déni de la réalité nécessaire pour soutenir la politique étrangère pro-palestinienne de l’Europe.


FP: Tout ceci est très déprimant, Bat Ye’or. Y a-t-il quelque espoir dans la confrontation entre l’Occident et l’islam militant ? L’Europe est-elle perdue pour de bon ? Que devrions-nous faire, nous qui sommes dans le monde libre ? Que pouvons-nous faire ?


Bat Ye’or: Le seul espoir pour l’Occident réside dans sa perception des visées du jihad mondial et de ses dangers. Ce n’est pas seulement une guerre militaire, c’est aussi – et même plus – un débat spirituel, intellectuel et politique. Mais l’Union Européenne prend un chemin opposé, en imposant même un lexique [*] qui censure le mot « jihad » et l’exclut de la discussion, éliminant son historicité. La lâcheté de la position européenne déçoit de nombreux Musulmans courageux qui luttent pour la modernisation et la démocratisation de la pensée et des sociétés musulmanes. Les Européens sont si bien conditionnés par le palestinisme à haïr l’Amérique et Israël qu’ils sont non seulement en plein déni, mais aussi complètement anesthésiés.


Que pouvons-nous faire ? D’abord, en Europe comme aux États-Unis, nous réapproprier nos universités qui sont devenues des bastions du « saïdisme ». Enracinée dans le palestinisme, cette école créée d’après l’Égyptien chrétien Edward Saïd a remplacé la science et la méthodologie orientaliste par l’ignorance et l’endoctrinement à la haine contre Israël et l’Occident. Nous devons aussi poser au grand jour le débat d’idées, le rendre public, sans censure, ni boycott, ni menaces. C’est le seul moyen de prévenir un racisme né de la frustration et de l’impuissance. Mais – par-dessus tout – les Européens doivent décider de leurs valeurs, de leur futur, et défendre leurs institutions démocratiques et s’opposer à la subversion de leur culture. Ils doivent reprendre le contrôle de leur propre sécurité plutôt que de mendier la protection des jihadistes et d’accepter d’être rançonnés.


FP: Bat Ye’or, merci de vous être jointe à nous.


Bat Ye’or: Merci de m’avoir invitée, Jamie.


________________


Edité le 30/05 pour implémenter les corrections proposées par Mme Bat Ye’or. Qu’elle en soit remerciée !


[*] On parlait déjà de ce lexique il y a un an, lorsqu’il était en cours de rédaction. J’avais déjà alors traduit une dépêche et commenté ce projet dans ce billet.

Les nazis en fuite en terre d'islam dans les années 50

Les origines idéologiques de la cause palestinienne

Par CID le 20 juin 2006

Comment s'est constitué le bloc diplomatique anti-israélien à l'ONU ou du nazisme au tiers mondisme
« Après la deuxième guerre mondiale un grand nombre de criminels nazis - on les évalue à plusieurs milliers - trouvèrent refuge dans des pays arabes, principalement en Egypte, se soustrayant de la sorte à la justice. » [1]
________________

Ils furent mis au service de la propagande contre Israël, de la diffusion de calomnies antisémites et de l’oppression des communautés juives.


salut nazi palestinien - cliquer pour agrandir
(JPEG, 27 ko) A cet égard, l’activité de Johannes von Leers, dénommé en Egypte Omar Amin, propagandiste anitsémite nazi connu, qui resta effectivement actif jusqu’à sa mort en 1965, mérite une mention particulière.

Le SS-Standartenführer Leopold Gleim, chef de la Gestapo en Pologne, organisa en Egypte sous le nom de Ali Al-Nacher la police secrète, les camps de concentration dans le désert occidental et surveilla les Juifs d’Egypte. Il participa à l’édition du livre "Complotto contro la chiesa" en 1963, qui contenait des attaques contre les Juifs et qui fut diffusé dans le monde entier, avant tout dans le but d’influencer le concile œcuménique de Rome(Vatican II).


salut hitlerien officiers palestiniens
(JPEG, 74.7 ko) Le SS-Obersturmbannführer Bernhard Bender, qui avait été actif dans la Gestapo en Pologne et en Russie, échangea son nom pour celui de Ben Salem, et fut sous la direction de Gleim l’homme compétent dans le département politique de la police secrète égyptienne.

Le SS-Sturmbannführer Joachim Däumling, chef de la Gestapo à Düsseldorf et plus tard auprès de la police de sûreté en Croatie fut nommé conseiller au ministère de l’intérieur égyptien.

Le SS-Sturmführer Wilhelm Boekler fut rattaché au département Israël du service secret, comme le SS-Gruppenführer Alois Moser et le SS-Sturmbannführer Schmalstich.


salut nazi palestinien 2
(JPEG, 30.8 ko) Le chef de groupe SA, Heinrich Sellmann, fut nommé grâce à sa connaissance de la langue yiddish comme conseiller dans le service du contre-espionnage.

Quelques criminels nazis, qui avaient pris part aux meurtres des Juifs en Russie, en Pologne et dans les camps de concentration de Mauthausen, de Dachau, de Buchenwald, et de Treblinka, prirent part en tant que conseillers militaires à l’instruction de Fedayin et autres organisations terroristes ou de sabotage, ainsi le chef de brigade SS Oscar Dirlewanger, Erich Alten, Willi Berner, Baumann et d’autres.


les jeunesses hezbolliennes
(JPEG, 92 ko) L’officier SS Eugen Eichenberger aida Nasser en 1952 dans sa prise du pouvoir et fut nommé plus tard avec Dirlewanger garde personel de Nasser.

Le docteur Heinrich Willermann, qui avait participé à Dachau à des expérimentations médicales criminelles, travaillait pour la police secrète égyptienne et était responsable du camp de concentration Samara, où, selon les déclarations des membres des Frères musulmans il continua ses expériences commencées à Dachau.

Un grand nombre de nazis fut affecté à la propagande antijuive.
Parmi ceux-là, on trouvait, outre von Leers, mentionné ci-dessus, l’officier SS Friedrich Karl Wesemann, spécialiste de la science nazie des races.

Louis Heiden du service central de la sécurité du Reich (Reichssicherheitshauptamt) traduisit "Mein Kampf" de Hitler en arabe et assura la diffusion de ce livre parmi les officiers égyptiens et dans les pays arabes.


hezbollah salut hitlérien
(JPEG, 36.8 ko) Cette traduction accompagnée d’un avant-propos du traducteur est celle qui est diffusée aujourd’hui dans les territoires sous autorité palestinienne. Le nom du traducteur quelque peu arabisé est devenu Louis Al-Hadj.
Le docteur Werner Weitschale et le baron von Harder, membres tous les deux du ministère de la propagande de Goebbels, qui s’occupaient de la propagande antijuive et antiisraélienne en Egypte.

Hans Appler qui exerçait son activité pour le congrès islamique, Franz Bartel, Werner Birgel, Albert Thielemann et Erich Bunz, "spécialiste" des questions juives.


salut nazi kamikazes hezbollah
(JPEG, 32.2 ko)
Le journaliste nazi Franz Bünsche, collaborateur de Alfred Rosenberg en ce qui concerne la théorie des races, continua ses activités par de nombreuses publications antijuives en Egypte et dans d’autres pays arabes. »

L'islam et les nazis,meme combat!

Le nazisme s'opposa dès sa naissance au christianisme. Il voulait revenir au génie allemand, que la tradition judéo-chrétienne venue du Moyen-Orient était censée avoir amolli et perverti, revenir aux origines du peuple allemand soi-disant menacé par les idéologies cosmopolites. La montée de l'antisémitisme à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle se conjugue avec un retour à l'antique paganisme germanique (légende des Niebelungen, Eddas scandinaves, etc...). Ce double mouvement se trouve incarné chez Wagner, auteur du Ring qui synthétise tout le paganisme germanique et antisémite notoire. Avant cela, il y avait eu le romantisme allemand, celui de Hölderlin, qui visa à faire de l'Allemagne une nouvelle Athènes. Idéal naïf mais, contrairement à ce qui a suivi, non dangereux. Où quand les dieux lumineux de la Grèce se trouvent ressuscités dans l'Allemagne luthérienne...

Voici ce que dit l'Encyclopaedia Universalis de Rosenberg, le théoricien du nazisme : « Rosenberg estime donc qu'il faut attaquer le mal à la racine, c'est-à-dire lutter contre le judaïsme et contre les églises chrétiennes, si l'on veut en finir avec leurs dérivés contemporains. » Le nazisme réprima donc le christianisme. Le lieutenant d'Hitler, Rudolf Hess, fut membre d'une secte païenne. Mais c'est surtout l'islam qui attira les dirigeants nazis :

"Je n'ai rien contre l'Islam, parce que cette religion se charge elle-même d'instruire les hommes, en leur promettant le ciel s'ils combattent avec courage et se font tuer sur le champ de bataille: bref, c'est une religion très pratique et séduisante pour un soldat." (Himmler)



Hitler, lui-même, partageait cette opinion. Les versets scandaleux du Coran qui prônent la soumission la plus absolue et la guerre ne peuvent que plaire aux tyrans de tous poils...

Par la même occasion, on constate que ce que disait le Grand Mufti de Jérusalem en 1943 était vrai: "les nazis sont les meilleurs amis de l'islam".

De fait, les dignitaires musulmans du Proche-Orient firent montrent d'un enthousiasme exceptionnel pour les nazis, avec lequel ils partageaient un antisémitisme dénué de toute raison. La Turquie, pour sa part, fut une alliée fidèle de l'Allemagne.

Après la guerre, nombre de dirigeants nazis se réfugièrent en Egypte ou en Syrie.

Liste des conversions (sincères ou non) à l'islam des criminels mondiaux les plus ignobles:



Appelé Hans, alias Salah Chaffar
Information avec Goebbels
Egypte, ministère de l'information (1956)

Bartel Franz, alias el-Hussein
Adjoint au chef de la gestapo à Kattowitz (Pologne)
Depuis 1959, Section juive du ministère de l'information au Caire

Baurnann, SS Standartenührer
Participe à la liquidation du Ghetto de Varsovie
Ministère de la Guerre au Caire ; instructeur au Front de Libération de la Palestine

Bayerlein, col. Fritz
Aide-de-camp de Rommel
Egypte

Becher Hans
Section juive gestapo, Vienne
Alexandrie(Egypte): instructeur de la police

Beissner, Dr Wilhelm
chef section VI C 13 RSHA
Egypte

Bender Bernhardt, alias Béchir Ben Salah
Gestapo, Varsovie
Conseiller de la police politique au Caire

Birgel Werner, alias el-Gamin
Officier SS
Vient de RDA au Caire, au ministère de l'information

Boeckler Wilhelm, SS Untersturmführer
Recherché en Pologne pour son rôle actif dans la liquidation du Ghetto de Varsovie
En Egypte depuis 1949, travaille au département Israël du Bureau d'informations

Boerner Wilhelm, alias Ali Ben Keshir, SS Untersurmführer
Gardien du camp de Mauthausen
Dépend du ministère de l'Intérieur égyptien, instructeur au Front de Libération de la Palestine

Brunner Aloïs, alias Goerg Fisher, Ali Mohammed
SD, responsable des déportations d'Autriche, de Grèce et de Tchécoslovaquie
Chef du camp de Drancy(France)
Damas, conseiller des services spéciaux RAU(République Arabe Unie) puis syriens
Résident BND

Buble Friedrich, alias Ben Amman, SS Obergruppenführer
Gestapo
Dir. Département égyptien des relations publiques - 1952 conseiller de la police du Caire

Bünsch Franz
Collaborateur de Goebbels à la propagande, co-auteur avec Adolf Eichmann du livre "Les Habitudes sexuelles des juifs"
Correspondant du BND au Caire puis en 1958 organisateur des SR d'Arabie Saoudite pour le BND

Bunzel Erich, SA, Obersturmführer
Collaborateur de Goebbels
Département Israël, ministère de l'information au Caire

Daemling Joachim, alias Jochen Dressel alias Ibrahim Mustapha
Chef de la Gestapo de Düsseldorf
Conseiller système pénitenciaire égyptien, membre des services de Radio-Le Caire

Dirlewanger Oskar, Oberführer
Chef 36e Waffen SS (U.R.S.S, Pologne)
Au Caire depuis 1950 selon certaines sources, d'autres affirment qu'il est décédé le 7 Juin 1945 en résidence surveillée en RFA
Une exhumation de son cadavre aurait eu lieu en 1960

Eisele Dr Hans
Médecin chef camp de Buchenwald
Décédé au Caire le 4 Mai 1965

Farmbacher Wilhem, Lieutenant Général SS
Wehrmacht front Est, supervise l'armée Vlassov en France en 1944
Conseiller militaire de Nasser

Gleim Leopold alias Lt-Col. al Nashar
Chef du SD à Varsovie
Cadre de la sécurité d'Etat égyptienne chargé des détenus politiques sur la Mer Rouge

Gruber, alias Aradji
Recruté par Canaris en 1924, réside en Egypte
1950 : agent d'influence en direction de la Ligue Arabe

Heiden Ludwig, alias el-Hadj
Journaliste à l'agence antisémite Weltdienst (NSDAP)
Con-verti à l'islam, traduit Mein Kampf en arabe, résidant en Egypte vers 1950

Heim Heribert, SS Hauptsturmführer
Médecin de Mauthausen
Médecin de la police égyptienne

Hithofer Franz
Cadre de la Gestapo à Vienne
Egypte, années 1950

Leers, Dr Johannes von, alias Omar Amin
Adjoint de Goebbels, chargé de la propagande antisémite
Responsable de la propagande anti-israëlienne au Caire depuis 1955

Luder Karl
Chef des jeunesses hitlériennes, responsable de crimes antisémites en Pologne
Ministère de la guerre au Caire

Mildner Rudolf, SS Standartenführer
Chef de la Gestapo à Katowitz, chef de la police au Danemark
Depuis 1963, vit en Egypte, membre de l'organisation criminelle Deutscher Rat

Moser Aloïs, Gruppenführer SS
Recherché en U.R.S.S pour crimes contre le peuple juif
Instructeur du mouvement paramilitaire des Chemises vertes du Caire

Münzel Oskar
Général SS blindés
Conseiller militaire au Caire dans les années 1950

Nimzek Gerd von, alias Ben Ali
En Egypte depuis 1950

Oltramare Georges, alias Charles Dieudonné
Directeur du Pilori en France sous l'occupation
Responsable de l'émetteur La Voix des Arabes au Caire
Décédé en 1960

Peschnik Aehim Dieter, alias el-Saïd
Réside actuellement en Egypte

Rademacher Franz, alias Thomé Rossel
1940-1943, dirige la section antisémite aux Affaires Etrangères
Journaliste à Damas

Rauff Walter
Chef du SD en Tunisie
Au Moyen-Orient(Syrie) jusqu'en 1961
Arrêté, puis relâché au Chili, le 4 Décembre 1962

Seipel, SS Sturmbannführer, alias Emmad Zuher
Gestapo à Paris
Con-verti à l'islam
Service de sécurité du ministère de l'Intérieur au Caire

Sellman Heinrich, alias Hassan Suleiman
Chef de la Gestapo à Ulm
Ministère de l'information au Caire
Services spéciaux égyptiens

Thiemann Albert, alias Amman Kader
Officier SS en Tchécoslovaquie
Ministère de l'information au Caire

Weinmann Erich, SS Standartenführer
Chef SD, Prague
Déclaré mort en 1949 ; en fait conseiller de la police d'Alexandrie depuis 1950


D'autres pourritures sont accueillies volontiers en terre d'islam : Roger Garaudy, par exemple, ancien communiste que son antisémitisme débridé a poussé dans les bras de l'islam. Ce triste sire est un révisionniste qui nie l'existence de l'Holocauste. Figurez-vous que ces aberrations plaisent beaucoup, dans les pays musulmans, et que Garaudy y est très respecté...