
La propagande nazie pro-palestinienne : Le soutien au peuple victime des Juifs...
Dans les années quatre-vingt-dix, le soutien nazi aux Palestiniens ne passe plus que par des annonces indirectes et par la propagande effective menée en faveur des Palestiniens, et ce jusqu'à aujourd'hui. Des annonces sibyllines demandent une aide financière pour les peuples opprimés. Un numéro de compte en banque est la seule identité révélée par l'annonce. Les annonces de vente d'armes côtoient des annonces de "formation militaire à l'étranger", mais on ne situe plus le lieu de la formation, il faut écrire au journal...
Parallèlement, le National Zeitung a entretenu la haine du communisme, grâce à l'opposition aux actions de l'extrême gauche révolutionnaire en Allemagne, de 1975 à 85. Le terrorisme est devenu, dans son vocabulaire, le synonyme du bolchevisme. Il lui est désormais impossible d'évoquer ouvertement le terrorisme de l'OLP sans paraître se contredire. On parle donc d'aide humanitaire, même si cette aide prend, en définitive, la forme d'une aide militaire...
Quant à la thématique de l'holocauste du peuple allemand perpétré par les Juifs, elle est transformée pour devenir l'holocauste du peuple palestinien par les Israéliens.
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« Méthodes terroristes israéliennes »
Très rapidement, les termes de "terreur israélienne" (qui inversent ainsi les actes terroristes palestiniens pour en accuser Israël), sont remplacés par les termes d'holocauste, et Moshé Dayan lui-même est paradoxalement présenté comme un successeur d'Hitler. Le journal Nazional Zeitung ne s'embarrasse pas des contradictions, et accuse Dayan, sans se rendre compte qu'en utilisant cette comparaison, il reconnaît implicitement que l'holocauste des Juifs a effectivement été organisé par Hitler.
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L’ « Auschwitz israélien » dans le désert
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"Holocauste du peuple palestinien"
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"Génocide [du peuple palestinien] comme politique"
"Völkermord als Politik" titrait le Nationalzeitung en 2001, "le génocide en guise de politique". A cette date, malheureusement, la thématique nazie pro-palestinienne est devenue un tel lieu commun, que le titre rageur semble éculé. Le langage révisionniste récupéré par les Palestiniens, le "turnspeech" utilisé comme rhétorique sont devenus monnaie courante.
3. L’inspiration des thèmes et la technique du turnspeech
Quant à la propagande pro-palestinienne, elle reprend les thèmes nazis utilisés depuis le départ: Les Juifs, qui sont la cause de l'holocauste des Allemands, puis des Vietnamiens, de la bombe atomique sur le Japon, s'acharnent actuellement contre les Palestiniens. "Le sionisme est du racisme", pouvait-on lire, dès 1975, dans ce journal. Ce thème est à présent répété en choeur par les Palestiniens, alors que le thème de l'holocauste palestinien, si souvent répété par ceux-ci, est en train d'envahir la presse européenne: les techniques nazies d'inversion, de répétition, de lavage de cerveau ont réussi. Ces thèmes nazis ont mis vingt ans à prendre racine, mais ils ont actuellement gagné la presse entière, qui les propage à son tour, et en a fait des thèmes politiquement corrects. La propagande palestinienne actuelle est une traduction littérale de la propagande anti-juive du Nazional Zeitung depuis les années 1970-80. Quant à la coopération militaire, François Genoud (le Testament d'Hitler) se vantait, dans une interview accordée il y a quelques années, des liens de coopération existant entre nazis d'aujourd'hui et Palestiniens, et rien ne nous permet de remettre en question son témoignage actuellement. La forme de cette collaboration est seulement devenue plus discrète. Elle ne s'affiche plus. Mais pourquoi cesserait-elle, alors que les Nazis espèrent toujours combattre les Juifs et les anéantir, ne fut-ce que par l'intermédiaire palestinien ?
On remarque souvent cet étrange renversement identitaire qui pousse les Palestiniens, voire les autres peuples arabes à comparer Israël au régime nazi, tout en niant, par ailleurs, l’importance de l’holocauste.
La reprise de cette thématique nazie du dénigrement a des sources très précises dans le Deutsche Nazional Zeitung, comme nous allons le voir, mais il est aussi essentiel de réaliser que la technique d’inversion et de contre-attaque par l’accusation de l’autre pour ses propres fautes est aussi une technique de rhétorique mise au point par les Nazis, et donc transmise par eux aux Palestiniens. Les historiens nomment cette technique le «turnspeech», pour désigner précisément la stratégie rhétorique, devenue progressivement systématique chez les Nazis, qui consistait, comme lors de l’attaque de la Tchéchoslovaquie, à prétendre que les Tchéchoslovaques avaient attaqué l’Allemagne, avant même que ceux-ci aient pu avoir le temps matériel de diffuser un message concernant l’attaque de leur pays par l’Allemagne.
En accusant Israël de nazisme, les Palestiniens usurpent, d’une part, l’identité de leur adversaire, mais couvrent, de plus, les rapports historiques permanents qu’ils ont entretenus et continuent d’entretenir avec les groupes nazis, jusqu’à aujourd’hui. De plus, les dirigeants palestiniens parviennent ainsi à se soustraire à tout repérage du modèle idéologique qui est le leur, et échappent à une analyse politique rigoureuse qui distinguerait entre «palestinisme» et Palestiniens, comme la distinction a pu se faire entre nazisme et Allemands.
Il faut comprendre que la négation de la Shoah a aussi pour but de dénier toute légitimité à l’existence de l’État d’Israël. Combinant négationnisme et turnspeech, et dans la droite ligne du grand Mufti, le Grand Mufti actuel de Jérusalem, Sheikh Ekrima Sabri, quelques heures avant d’accueillir le Pape, donna une série d’interviewes, en déclarant tout d’abord que «le chiffre de 6 millions de Juifs tués pendant l’holocauste est exagéré et est utilisé par les Israéliens pour obtenir un soutien international. Ce n’est pas mon problème. Les musulmans n’ont rien fait dans toute cette histoire. C’est le fait d’Hitler, qui détestait les Juifs». Ces déclarations du Mufti furent ensuite reprises par Arafat, qui renchérit : «Six millions ? bien moins.» Sabri, interviewé par un journal italien, déclara encore : «Ce n’est pas ma faute si Hitler détestait les Juifs. De toute façon on les déteste partout.» Le clou des interviewes fut donné le même jour par le Mufti à l’agence Reuter : «Nous dénonçons tous les massacres, mais je ne vois pas pourquoi un massacre en particulier deviendrait une sorte de chantage et assurerait un gain politique.»
La technique du "turnspeech" est aujourd’hui systématiquement utilisée par les nazis comme par les Palestiniens, retournant l'histoire juive contre les Israéliens eux-mêmes, comme dans cette récente caricature illustrant le conflit israélo-palestinien par le combat de David contre Goliath. Qui se rappellera alors que Goliath était un Philistin, ancêtre des Palestiniens, en regardant cette caricature où il figure le géant Israël, dont la force militaire disproportionnée écrase le pauvre David Palestinien?
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David palestinien contre Goliath israélien...
4. La situation actuelle des soutiens nazis aux Palestiniens
Les fréquentes annonces de camps de vacances au Paraguay ne sont sans doute pas un hasard, puisque le Paraguay était devenu, après la guerre, le havre des anciens nazis. Nul doute non plus que le "triangle du terrorisme", situé entre le Paraguay, l'Argentine et l'Uruguay, profite du tourisme nazi, et que ces fonds, dont on a pu montrer récemment, dans un rapport du State Department américain, qu'ils soutenaient le Hezbollah et le Hamas, constituent une filière supplémentaire de cette association. Néanmoins, il restera toujours impossible de prouver que les croisières nazies au Paraguay ont ce but avéré.
Il reste que la traçabilité de la propagande anti-juive dans ses sources nazies ne se résume pas à un seul journal.
Le cas le plus important de collaboration entre les néo-nazis et les Palestiniens est actuellement encore sujet à une enquête: il s'agit de l'attentat de Oklahoma city, dont le coupable numéro un, Timothy Mc Veigh, a accompli son acte grâce à un certain Strassmeir, néo-nazi de citoyenneté allemande. Selon les avocats de la défense, Jonathan Sams et Stephen Jones, la connexion néo-nazie était doublée d'une connexion terroriste "du Moyen Orient", voire palestinienne. Cet argument, délaissé comme invraisemblable à l’époque, se voit aujourd’hui confirmer par les liens ouverts entre Islamistes et Nazis.
«Il y a un sentiment général de sympathie, un sens de combat commun» déclara Horst Mahler, un membre du parti nazi allemand, le 30 avril 2002 à l’International Herald Tribune. «Il y a des contacts avec des groupes politiques, en particulier dans le monde arabe, et avec les Palestiniens. C’est un fait que l’on ne cache pas».
Combien, parmi les 58.000 néo-nazis allemands, se joignent à cette alliance ? S’il est difficile de donner des chiffres, Alfred Shobert, un chercheur de Duisburg, en Allemagne, membre du service d’Information contre l’extrémisme d’extrême droite, décrit des scissions internes au mouvement néo-nazi sur cette question : «Certains membres de base sont des racistes traditionnels, et ne veulent rien avoir à faire avec les Musulmans», mais, ajoute-t-il, «certains leaders voient dans l’alliance un potentiel...» Ainsi, lors des manifestations ayant eu lieu en Allemagne après le 11 septembre [2001], il n’était pas rare de voir certains porter le keffieh palestinien... Et quant au roman qui a inspiré Timothy Mc Veigh pour son attentat, «The Turner Diaries», il est à présent consultable sur le site du Hezbollah...
5. Un mouvement nazi et islamiste anti-américain ?
Un journal allemand titrait il y a quelques semaines «Nazis et Islamistes : de Nouvelles Alliances ?»
Nazis und Islamisten: Neue Allianzen?
Seit dem 11. September findet ein zunehmender Schulterschluss von fundamentalistischen Islamisten und deutschen Nazis statt. Gemeinsam bejubeln Rechtsextreme und Islamisten die Anschläge gegen die USA. Dabei sind Antisemitismus und Antiamerikanismus die stärksten Bindeglieder.
«Depuis le 11 septembre [2001], on constate un épaulement mutuel des Islamistes fondamentaux et des Nazis allemands. L’extrême droite et les Islamistes se réjouissent de concert de l’attaque contre les USA. Dans cette alliance, l’antisémitisme et l’anti-américanisme sont les plus forts alliés.»
En Europe, comme dans le monde arabe, les déclarations nazies et islamistes dévoilent de plus en plus les buts et les ennemis communs de ces deux groupes, affichant parfois même leur alliance.
Il faut ici citer le discours du vendredi 13 octobre 2000, à la mosquée du Sultan Al Nahayan, à Gaza. Le prédicateur, Dr Ahmet Abu Halabiya, membre de l’Autonomie palestinienne de Yasser Arafat, appela à l’assassinat des Juifs en disant : «N’ayez aucune pitié des Juifs, quels qu’ils soient, et plus encore, dans quelque pays qu’ils soient. Combattez-les, où qu’ils soient. Où que vous les rencontriez, tuez-les. Où qu’ils se trouvent, tuez les Juifs et les Américains, qui sont comme eux, et tuez tous ceux qui les soutiennent...»
Les manifestations néo-nazies du 3 octobre en Allemagne associaient ouvertement la haine du Juif à la haine de l’Amérique et appelaient à attaquer les Juifs et les Américains « Avec Odin et Allah » (« Mit Odin und Allah »), prenant ouvertement fait et cause pour les Islamistes.
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Manifestations nazies du 3 Octobre, en Allemagne « A bas les Américains !»
Les Etats-Unis ont commencé la lutte contre le terrorisme islamique. Mais pourront-ils éradiquer les fondements de l’association des nazis et des terroristes islamistes?
Dossier réalisé par D. I. pour l'UPJF - 2003 upjf.org







